Balance Ton Uterus

Les Violences Obstétricales et Gynécologiques (VOG) perdurent en France depuis des années. Mais peu de personnes en parle. C’est un sujet tabou, et ce n’est pas normal ! Ici tu trouveras des témoignages, des recommandations de soignants, des infos pratiques, des groupes de soutiens et pleins de nouvelles choses arrivent !

Compte Instagram @balancetonuterusMon livre : La vérité au bout des lèvres

Nouveauté

C’est avec une grande émotion que je vous présente mon livre. Un livre où je dénonce les VOG sous toutes leurs formes. 

Il sera disponible en librairie dès le 9 Avril ! Vous pouvez le précommander dès maintenant sur la Fnac, Amazon, Cultura où encore votre libraire habituel. 

Nouveauté

Guenièvre Suryous, l’illustratrice qui a illsutré mon livre, a recemment écrit un article sur moi.. Pour le lire clique sur le bouton çi dessous 😉

Que sont les VOG ?

Les Violences Obstétricales et Gynécologiques touchent le physique, le verbale ainsi que le légal.

On parle de VOG:

– Quand il y a abscence de consentements, respects des droits de la patiente ou encore d’utilité médicale avérée,

– Quand on porte atteinte à la dignité et l’humanité de la patiente,

– Quand on ne prend pas en compte les choix de la patiente.

Mon but ?

Libérer la parole des femmes qui ont été victimes de VOG afin qu’elles ne sentent plus seules mais également faire de la prévention et faire savoir que les VOG existent et que nous ne devons pas nous laisser faire !

Chercher un bon soignant

Ici tu trouveras une liste de soignants recommandés par la communauté Balance ton Uterus

Témoignages

Pourquoi témoigner ? se libérer de ses traumatismes et dénoncer les « soignants » qui nous ont fait subir des VOG

Groupe de soutien

Des groupes de soutien physiques et virtuels sur les VOG

Comment se défendre ?

Porter plainte, dénoncer un soigant à l’ordre des médecins ? Comment faire ?

Mon témoignage

Voici mon histoire.

15h00 : perte de sang je vais aux urgences.

15h15: j’arrive à la maternité une sage-femme m’installe dans une petite salle pour pratiquer les examens de routine à savoir touché vaginal sans gants, analyse d’urines dans un gobelet en plastique.

Je ne me sens pas bien du tout. Grosses nausées, les contractions se rapprochent. Je demande à la sage-femme un haricot pour vomir elle me dit qu’elle n’en a plus. Je me vomis donc dessus. En vomissant je me fais pipi dessus. Je suis donc couverte de vomis et d’urine. Je reste donc plus d’une heure dans cet état. Non, personne ne viendra me voir pour m’aider à me nettoyer. Et non, quand je demande de l’aide personne ne vient m’aider. Car elles sont « trop occupées »

Balance Ton Utérus Histoire

Balance Ton Utérus Histoire de violences obstétricales et gynécologiques.

Balance Ton Utérus est un compte Instagram que j’ai créé en été 2019. Ayant vécu des VOG (Violences Obstétricales et Gynécologiques) il y a deux ans, lors de ma grossesse et de mon accouchement, j’ai voulu faire bouger les choses à mon niveau. Le compte Instagram Balance Ton Utérus a pris beaucoup d’ampleur en très peu de temps.

Je reçois des dizaines de témoignages par jour, dénonçant les violences obstétricales et gynécologiques (VOG) que subissent de nombreuses femmes et homme en France au 21ème siècle. Ils sont tous très dur à lire, tous abominables, tous sur des femmes et des hommes aillant aujourd’hui un traumatisme. Ces violences obstétricales et gynécologiques (VOG) ont même parfois changés la vie de ces personnes. Certains ont fait des tentatives de suicide, certains des fugues, certains ne veulent plus voir de médecins, ils ont une peur viscérale du corps médical, certaines rejettent ça sur leur bébé. Autant d’horreur se produisant en France au 21ème Siècle… Faisons bouger les choses. Ensemble on est plus forts. Osons dire non, osons dire stop.

Que sont les violences obstétricales et gynécologiques ?

Les violences Obstétricales et gynécologiques (VOG) peuvent être physiques ou encore psychologiques.

Les violences obstétricales et gynécologiques sont un ensemble de gestes, de paroles et d’actes médicaux qui vont toucher à l’intégrité physique et mentale des femmes et des hommes de façon plus ou moins sévère. Ces actes ne sont pas toujours justifiés médicalement, et s’opposent pour certains aux données et recommandations scientifiques actuelles.

Ces violences vont et peuvent se produire tout au long de la vie des femmes, pendant les visites gynécologiques simples, le suivi une grossesse, l’accouchement et le post-partum.

Source : IRASF

Il y a quelques mois, je suis tombée enceinte, n’ayant que 22 ans et étant toujours étudiante j’étais très démunie émotionnellement mais pourtant l’amour entre ce petit et moi était là. Je suis allée voir mon médecin qui m’a littéralement interdit d’avoir cet enfant « tu es trop jeune (oui il me tutoie car je suis jeune), pas d’emplois, c’est cher un enfant, ça pleure, ça empêche de sortir, non si tu veux je te donne les comprimés » J’ai refusé 6 fois de suite. J’étais seule, sans mon copain, je ne voulais pas choisir sans lui. Mon médecin m’a répondu « plus tu attends, plus tu risques d’être coincée fait ça ici et tu expliqueras plus tard à ton copain ». JE suis rentrée chez moi sans les comprimés. Quelques jours plus tard nous avons décidé suite à une pression familiale d’avorter. Un autre médecin (que je remercie énormément) m’a aidé au mieux émotionnellement. A cause de mon attachement émotionnel qui m’a épuisé ainsi que ce début de grossesse qui me rendait malade elle m’a prescrit qu’une infirmière viendrait à la maison me faire une piqure suite à mon rhésus négatif. Cette infirmière n’est jamais venu car elle avait soit disant mieux à faire. J’ai dû faire 45 minutes de bus en larmes pour retrouver mon médecin qui me l’a faite à sa pause repas. Elle m’a donné des antis douleurs mais toute cette pression m’a le jour J fait rejeter les antis douleurs et je me suis retrouvée dans une baignoire sans mes antis douleurs à avorter d’un être que j’aimais tant. Plus tard j’ai appris que mon 1er médecin m’avait envoyé des mails expliquant pourquoi je DEVAIS avorter car j’étais jeune. On m’a privé de mon choix, juger comme une enfant et désormais j’ai peur d’une grossesse future et qu’on choisisse à ma place.

Des témoignages comme ça j’en reçois chaque jours… alors dénonçons au maximum, battons nous ! #girlpower #balancetonuterus

Mon témoignage : https://balancetonuterus.com/mon-temoignage-marine-21-ans/